Imagine que tu saches pas qui tu es,
Que pour toi plus trouble que le brouillard que tu cultives,
Mystère pas seulement pour ceux qui te suive,
Cherche encore la clé du tiroir de tes pensées.
On dit de toi que l'oreille tu tendais,
Pour toi même le marteau frappait dans le cuivre,
Ignorance de l'écho qui se délivre,
Tu n'as donc jamais pris la peine de t'écouter.
Aujourd'hui la plume parle pour toi,
Elle écoute et sort tes pensées du placard,
Surfe sur la vague noire le sourire hagard.
Tu vis pour cette encre qui coule en toi,
Ne remerciera jamais assez ton putain de stylo,
Le voile se lève sur un amateur de philo.
Que pour toi plus trouble que le brouillard que tu cultives,
Mystère pas seulement pour ceux qui te suive,
Cherche encore la clé du tiroir de tes pensées.
On dit de toi que l'oreille tu tendais,
Pour toi même le marteau frappait dans le cuivre,
Ignorance de l'écho qui se délivre,
Tu n'as donc jamais pris la peine de t'écouter.
Aujourd'hui la plume parle pour toi,
Elle écoute et sort tes pensées du placard,
Surfe sur la vague noire le sourire hagard.
Tu vis pour cette encre qui coule en toi,
Ne remerciera jamais assez ton putain de stylo,
Le voile se lève sur un amateur de philo.
Jon alias ==> le coeur comme plume <==


